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Une photo de trop

Cette histoire est née d’une volonté simple : raconter une histoire fictive pour parler d’une réalité bien réelle, celle du harcèlement scolaire et du cyberharcèlement.

À travers le personnage d’Élise, une adolescente de 16 ans, j’ai souhaité imaginer ce que pourrait vivre une jeune fille confrontée à une situation de harcèlement après la diffusion d’une photo.

Tout commence par une photo.

Une photo qui, en apparence, ne représente qu’un instant parmi tant d’autres.

Mais lorsqu’elle est diffusée sans véritablement mesurer les conséquences, tout peut rapidement changer.

La photo circule. Les commentaires apparaissent. Les moqueries commencent. Les messages se multiplient.

Et progressivement, Élise se retrouve prise dans un engrenage qu’elle n’avait absolument pas imaginé.

Une histoire fictive, une réalité bien réelle

« Une photo de trop » est une œuvre de fiction.

Les personnages, les situations et l’intrigue ont été imaginés dans le cadre de cette histoire. Ils ne constituent pas le récit de mon propre vécu.

Cependant, même si l’histoire est fictive, le sujet qu’elle aborde est profondément réel.

Chaque jour, des jeunes peuvent être confrontés à des moqueries, des insultes, des rumeurs, de l'exclusion, des humiliations ou encore à la diffusion de contenus sur Internet.

Le cyberharcèlement peut notamment donner au harcèlement une dimension supplémentaire : les contenus peuvent circuler rapidement, être enregistrés, repartagés et atteindre de nombreuses personnes.

C’est cette réalité que j’ai voulu explorer à travers la fiction.

Pourquoi avoir choisi la fiction ?

Écrire une fiction permet de raconter une histoire sans prétendre raconter celle d'une personne en particulier.

Cela permet également de créer des personnages auxquels chacun peut s’identifier, de mettre en scène différentes situations et de montrer les conséquences possibles du harcèlement.

Avec Élise, j’ai voulu montrer comment une situation peut progressivement prendre de l’ampleur.

Au début, cela peut sembler être « juste une photo ».

Puis viennent les commentaires.

Les messages.

Les moqueries.

Les rumeurs.

L’isolement.

Et finalement, une situation qui devient de plus en plus difficile à supporter.

Le but n’est pas de dramatiser pour dramatiser, mais de faire réfléchir.

Derrière un écran, il y a toujours quelqu’un

L’un des messages centraux de « Une photo de trop » est de rappeler que les actions réalisées derrière un écran ont des conséquences dans la vie réelle.

Partager une photo, publier un commentaire humiliant, participer à une conversation destinée à se moquer d'une personne ou simplement encourager une publication peuvent sembler anodins pour celui qui les réalise.

Pourtant, pour la personne qui les subit, les conséquences peuvent être très importantes.

Une publication peut prendre quelques secondes à être envoyée.

Mais les conséquences de cette publication peuvent durer beaucoup plus longtemps.

Le rôle des témoins

À travers cette fiction, je souhaite également poser une question importante :

Que faire lorsque l’on est témoin de harcèlement ?

Être témoin ne signifie pas forcément devoir affronter directement les harceleurs.

Il existe différentes manières d’agir : ne pas participer, ne pas partager, signaler un contenu, conserver des preuves, prévenir un adulte ou une personne de confiance, ou simplement être présent pour la victime.

Parfois, savoir que quelqu’un est là peut déjà faire une grande différence.

Une fiction créée dans le cadre de mon engagement

En tant que fondateur du collectif « Libère toi de cet harcèlement », je travaille autour de la sensibilisation au harcèlement scolaire et au cyberharcèlement.

« Une photo de trop » s’inscrit dans cette démarche.

Ce projet est une autre façon de sensibiliser.

Parce qu’un sujet aussi important peut être abordé de nombreuses manières : par des témoignages, des interventions, des échanges, des campagnes de prévention, des vidéos, mais également par la fiction.

J’ai voulu utiliser l’écriture pour créer une histoire qui puisse faire réfléchir, provoquer des discussions et sensibiliser.

Une histoire pour faire réfléchir

Je ne souhaite pas que « Une photo de trop » soit simplement une histoire que l’on lit puis que l’on oublie.

J’aimerais qu’elle puisse amener chacun à se poser quelques questions.

Et si cela m’arrivait ?

Et si c’était quelqu’un de mon entourage ?

Est-ce que je resterais spectateur ?

Que pourrais-je faire pour aider ?

Parce que lutter contre le harcèlement ne concerne pas uniquement les victimes et les personnes qui harcèlent.

Cela concerne également les témoins, les familles, les établissements scolaires, les professionnels, les plateformes numériques et, plus largement, toute notre société.

Une photo de trop, mais une parole de plus

Le titre « Une photo de trop » représente le point de départ de cette histoire.

Mais il peut aussi être vu comme une invitation à réfléchir à nos propres comportements sur Internet.

Avant de publier, partager ou commenter un contenu concernant quelqu’un d’autre, prenons quelques secondes pour réfléchir.

Derrière une photo, une vidéo, un message ou un compte se trouve toujours une personne.

Une personne avec ses émotions, sa sensibilité, ses limites et son histoire.

À travers cette histoire, mon objectif est simple : sensibiliser au harcèlement scolaire et au cyberharcèlement, encourager la réflexion et rappeler que personne ne devrait avoir à subir le poids du silence.

Photo de couverture.png

Résumé :

Une simple photo. Un seul clic. Et toute une vie peut basculer.

 

À 16 ans, Élise fait sa rentrée dans un nouveau lycée avec l'espoir de laisser son passé derrière elle. Pendant quelques semaines, tout semble enfin aller pour le mieux... jusqu'au jour où une photo prise en classe sans son consentement est diffusée sur les réseaux sociaux.

 

En quelques heures, les moqueries se multiplient. Les rumeurs se propagent, les montages humiliants circulent et les messages anonymes envahissent son téléphone. Au lycée comme chez elle, le harcèlement ne lui laisse plus aucun répit.

 

Alors qu'elle pense être seule face à cette descente aux enfers, Noah, un camarade discret, décide de ne plus rester spectateur. Avec une professeure déterminée et quelques élèves prêts à agir, ils vont tout faire pour mettre fin au silence qui protège les harceleurs.

 

Mais peut-on vraiment se reconstruire lorsque le monde entier semble s'être retourné contre soi ? Et jusqu'où le cyberharcèlement peut-il détruire une personne avant que quelqu'un ose enfin dire : « Stop. » ?

 

Une histoire poignante sur le harcèlement scolaire, le cyberharcèlement, le courage, l'amitié et l'espoir.

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